Dans l’environnement de modélisation, vous pourrez à tout moment grâce à un clic droit avoir accès au menu ci-dessous. C’est à partir de ce menu que vous pourrez éditer des informations et surtout lancer la génération du script SQL de création de la base de données que vous venez de modéliser.
Vous pourrez bien évidemment revenir à l’action précédente ou suivante, éditer la configuration de votre diagramme et définir les schémas existants sur votre base de données. La fonction de rétro-conception (reverse engineering) permettant de récupérer le diagramme de base de données d’une base existante est très utile et sera détaillé ultérieurement dans l’article.
Si vous choisissez de générer le script SQL reprenant les informations de votre modélisation, ce qui est la suite logique après la phase d’analyse, vous aurez accès à l’assistant suivant vous demandant le nom du fichier .sql contenant le script et le projet contenant ce fichier.
Le plugin vous génèrera alors le script SQL, correspondant aux spécifications que vous avez données, et vous le chargera directement dans l’éditeur de texte. Si besoin est, vous pourrez bien évidemment retoucher votre script. Si vous détectez des anomalies dans le script, vous pourrez revenir à l’environnement de modélisation et utiliser les assistants pour effectuer les modifications adéquates.
Si par exemple le nom donné à la contrainte (ici «
FK_COMMAND_1 ») ne vous convient pas, vous pouvez, grâce à un simple clic sur la relation dans votre diagramme, avoir accès à l’éditeur de relation (Foreign Key) afin de modifier le nom qui est attribué par défaut. Vous avez d’ailleurs à coté du nom de la relation la taille en nombre de caractères automatiquement mise à jour.
Vous pouvez également spécifier les actions à faire lors de la mise à jour ou de la suppression d’une occurrence de vos tables. Ainsi, pour les valeurs «
ON DELETE » et «
ON UPDATE » vous pourrez sélectionner l’une des données suivantes :
- NO ACTION
- RESTRICT
- CASCADE
- SET NULL
- SET DEFAULT